MARDI 18 MARS 2014 : La Sécurité Sociale vaut bien une grève

Publié le 6 Février 2014

MARDI 18 MARS 2014 : La Sécurité Sociale vaut bien une grève

Des mesures ont été annoncées par le Président de la République lors de sa dernière conférence de presse ; entre autre : l’arrêt du financement des Allocations Familiales par les employeurs constitue une dégradation considérable de la situation des salariés et porterait un coup fatal à l’ensemble de la protection sociale.

 

D’ailleurs, Pierre Gattaz, président du MEDEF applaudit aux décisions annoncées le 14 janvier en ces termes : « La famille c’est 36 milliards d’euros qu’il faut transférer …. La maladie c’est aussi un poste qui pourrait être revu. Le Président de la République a parlé d’abus de la protection sociale. Là j’applaudis, il faut y aller. »

 

Tout le monde comprend qu’il faut donc dès maintenant porter un coup d’arrêt aux annonces qui ont été faites et empêcher que les employeurs cessent d’alimenter la caisse Allocations familiales en faisant reporter son financement sur l’ensemble des salariés.

 

Avec la confédération FO, les salariés disent « ce n’est pas à nous de payer leur crise ! « 

 

Notre meeting du 29 janvier dernier, halle Freyssinet, a été un succès. On le doit en particulier aux délégations de militant(e)s venues de tout le territoire national. Près de 6.000 personnes étaient ainsi présentes

Nous savons toutes et tous que rien ne nous sera donné, que tout devra être arraché. Cela passe, certes, par la négociation, mais aussi par l’action, deux faces complémentaires du rapport de force.  C’est pourquoi, en ce 29 janvier 2014, la Commission exécutive confédérale F.O unanime a décidé de faire du 18 mars une journée de rassemblements et de manifestations

Cela afin d'organiser une forte riposte syndicale qui doit permettre la rupture avec les politiques d'austérité et contre la casse annoncée de notre sécu, des caisses d’allocations familiales et des salaires.

En effet, si nos caisses de sécu ont été un vrai rempart contre la crise, elles se trouvent après nos retraites être dans la ligne de mire des libéraux et auxiliaires patronaux. Oui, pour les salariés et leurs familles, nous  devons organiser la défense de la sécurité sociale collective ainsi que pour nos salaires.

 

Rédigé par force ouvriere mairie de paris

Publié dans #SECURITE SOCIALE, #AUSTERITE, #GREVES NATIONALES

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